Témoignages
Une véritable éponge
Je suis une femme hypersensible, une véritable éponge. Dès ma plus tendre enfance, je me souviens, j’observais beaucoup. Mais surtout, je ressentais vivement la souffrance autour de moi et en moi. Cela m’attristait beaucoup, malgré le fait que je sois de nature très joyeuse et enthousiaste. Tout au long de ma vie, à partir de ma jeune adolescence, j’ai cherché à comprendre qui je suis, qui sont les autres et comment améliorer la qualité des relations humaines. Comment aider à soulager tant de souffrances, apprendre à accompagner ceux qui souffrent à un point tel qu’ils appellent souvent la mort ? Beaucoup trop en meurent. Par la lecture, les cours, les formations et surtout les expériences vécues, j’ai appris sur moi-même et ma relation avec les autres. Puis, j’ai été confrontée à la maladie et au décès de mon conjoint. Après la traversée de ce deuil très important dans ma vie, je ressentais qu’il me manquait quelques clés importantes et certains outils nécessaires à la protection de mon hypersensibilité, car il y avait encore trop de moments où je me sentais tellement vulnérable et impuissante devant tant de souffrances et de peurs. C’est à ce moment-là que, « comme par hasard », j’ai entendu parler des ateliers de Madame Johanne Verdon, Ma vie est un conte. Sans hésiter, je me suis inscrite, car j’étais convaincue d’y trouver des moyens de protéger ma sensibilité, en évitant de me laisser envahir par mes émotions. Oui, je le reconnais encore, je suis une véritable éponge. Mais, grâce à ces trois ateliers, je suis très heureuse aujourd’hui de faire partie du Cercle des Éponges Averties.
Je sais que Madame Verdon est une femme-artiste du cœur et de l’âme, qui a une grande expérience de la souffrance humaine. Elle est naturopathe depuis quarante ans et depuis toutes ces années, elle a été à l’écoute des maux du corps et de la sensibilité. Je sais aussi que cette dame a un don véritable de la parole mais aussi de l’écriture. Sa plume a un langage poétique qui sait dire les mots, si bien choisis qu’ils sont porteurs d’images et de tableaux très puissants. Avec sa vision si particulière et intuitive, témoin de l’impact du stress grandissant sur nos vies et du rôle des émotions qui peuvent mettre en danger notre santé, elle est une porteuse de vie. Donc, pour moi, nul doute que je pourrais trouver réponses pour ma protection personnelle. Je peux dire que je ne me suis pas trompée car, tout au long des ateliers, j’ai trouvé plus encore que je ne le pensais.
Chaque atelier m’a conduite dans une introspection, un cheminement vers mon être véritable et profond. Cette reconnaissance intérieure se vit dans l’intuition, tout en étant appuyée sur de la matière que Madame Verdon nous offre avec énormément de générosité. J’ai trouvé de l’aide pour accepter mon hypersensibilité, que je voyais parfois comme un défaut tant cet état me faisait mal. Mais j’ai compris que, au contraire, c’est une belle qualité, mais qu’il est important de développer nos sens, qui deviennent de véritables antennes qui sont à même de nous protéger, et aussi qu’il est nécessaire de posséder des outils de protection. Les ateliers Ma vie est un conte m’ont offert des mots, des objets, des cartes-outils, sous de multiples formes et couleurs (jeux catalyseurs), dans lesquels j’ai trouvé, en me laissant guider intuitivement par Madame Verdon elle-même ainsi que par Monsieur Grégoire Labelle (un homme d’une grande et belle sensibilité), mes propres couleurs personnelles et des clés qui me conviennent très bien et qui me sont tellement utiles dans mon quotidien. Je tiens ici à souligner que j’ai beaucoup apprécié la présence de Monsieur Labelle qui, avec son sens de l’humour, aide à dédramatiser certaines situations qui nous semblent parfois si difficiles et qui, aussi, avec ses belles réflexions sur ce chemin vers l’intériorité, nous guide vers le calme nécessaire à la montée de l’intuition. Il y a beaucoup d’hommes très sensibles, voire hypersensibles qui, tout comme de plus en plus de femmes, ressentent tant de mal-être, se referment sur eux-mêmes et s’endurcissent afin de ne plus ressentir, calcifiant ainsi leur éponge intérieure. Heureusement, il y a encore des êtres humains, des chercheurs d’amour et de paix qui se réunissent pour travailler dans le sens de la vie et de ses beautés, car c’est d’abord dans la reconnaissance de notre être véritable que viennent l’amour et le respect de soi-même, qui ensuite rayonnent vers les autres. J’ai pu aussi observer que chaque personne du groupe allait aussi chercher des éléments qui apportaient un véritable éclairage sur leurs propres couleurs, car la résonance des outils choisis est en lien avec notre âme et nos expériences vécues. Ces ateliers furent pour moi une heureuse découverte, une expérience très enrichissante à bien des niveaux, et tout cela reste très présent et vivant en moi. Il m’arrive encore de revenir à mes notes personnelles et à l’ensemble de la matière qui me fut donnée, car j’y puise aide et soutien pour poursuivre ma route. Dès l’atelier I, le ton est donné avec les armes d’attitude et les instruments de vision. Moi qui suis une femme de feu, je ne fus pas étonnée de me retrouver avec une carte aussi percutante que le bazooka. Holà ! Il me fallait réfléchir car mon intensité doit encore apprendre à se manifester. Finalement, nous en avons bien ri.
Je souhaite à vous tous qui me lirez, la joie d’une rencontre exceptionnelle avec vous-même et surtout, une belle acceptation de la personne que vous êtes, de votre être ultime véritable et authentique. Ce chemin mène vers une sérénité profonde, dans la reconnaissance que… « votre vie est un conte », comme nous le disent si bien Johanne Verdon et Grégoire Labelle, les deux animateurs de ces ateliers. Je souhaite ardemment que le Cercle des Éponges Averties s’élargisse de plus en plus, afin que nous puissions ensemble nous accompagner avec des pensées lumineuses et respectueuses.
Respectueusement et joyeusement.
Diane Demers
Éponge 101
J’avais entendu Johanne Verdon à son émission de radio parler d’un atelier qu’elle co-animait avec Grégoire Labelle et qui s’adressait aux gens sensibles qu’elle appelait… des éponges. Quel drôle d’idée ! Elle appelait même le groupe de participants : Le Cercle des Éponges Averties…
Les ateliers se tiennent sous le thème général : Ma vie est un conte. Étant moi-même un être sensible, ce qui pour un homme n’est pas toujours bien vu et accepté dans notre société, je prêtai l’oreille lorsque madame Verdon précisa : « Ce n’est pas un défaut d’être une éponge, au contraire, mais une éponge doit être saine pour bien faire son travail d’absorption et d’élimination dans un processus d’échange salutaire. Que d’éponges sont desséchées et calcifiées, ne jouant plus leur rôle fondamental dans le processus de cette belle loi cosmique : la loi du donner et du recevoir ».
Ceci me convainquit de m’inscrire à l’atelier I de Ma vie est un conte. Étant de la région de Montréal, c’est dans cette ville que je vécus ma première expérience… d’éponge. Johanne et Grégoire me reçurent chaleureusement et même si j’étais le seul homme avec un groupe de femmes, je me sentis immédiatement à l’aise. Je compris rapidement que la vaste expérience de Johanne, qui a rencontré durant près de 40 ans des milliers de gens lui racontant leurs problèmes de santé ainsi que des confidences et des récits de leur mode de vie, l’avait préparée à inventer un jeu de cartes-outils fort à propos. Elle sait la corrélation qui existe entre la vision des choses, les patterns émotionnels et les maladies. J’en fus sidéré.
Sans entrer dans les détails du déroulement de la journée car chacun doit y vivre ses propres expériences, je vais vous raconter une anecdote. Il faut savoir d’abord que les cartes-outils que nous pigeons ne peuvent au départ d’aucune façon être vues. Et ce n’est qu’après avoir fait plusieurs réflexions et partages très à propos et une détente avec une musique appropriée, bercés par la voix chaleureuse et apaisante de Grégoire Labelle, que nous nous exécutons. Il faut vraiment s’intérioriser en demandant d’être guidé. Les cartes peuvent alors être pour nous d’une résonance exceptionnelle, si nous tentons de les mettre en lien avec des éléments de notre vie.
Je pigeai entre autres une carte intitulée : CHALOUPE AVEC RAME. Comme j’ai déjà utilisé une chaloupe, je fus étonné de constater que la chaloupe n’avait qu’une rame et non pas deux. J’en fis la remarque à Johanne qui me dit : « C’est vous qui avez choisi cette carte et vous devez l’interpréter tel que vous le ressentez. » Cela me sauta aux yeux. Qu’arrive-t-il lorsque nous ramons avec une seule rame ? Nous tournons en rond… Et c’est précisément ce que je faisais avant ma séparation d’un mariage qui avait duré de nombreuses années et que je venais tout juste de rompre. Si ce n’était que cela ! Mais toutes les cartes me ramenaient à ce même thème tout au long de la journée. De la vraie magie !
Nous travaillions en équipe de deux et chacun aidait l’autre à puiser au fond de lui-même pour trouver les relations existant entre le symbolisme des cartes et ses propres expériences de vie. D’autres expériences aussi enrichissantes nous furent ensuite proposées. La journée se passa très vite et c’est bien à regret que nous nous quittâmes, ayant tissé des liens par une profonde synergie.
Les ateliers II et III furent tout aussi incroyables. Je remarquai rapidement que les mêmes thèmes revenaient pour moi d’un atelier à l’autre et, souvent, c’est une autre personne ayant suivi les premiers ateliers qui le remarquait avant moi et aussi pour d’autres, quand ce n’était pas Johanne elle-même qui, avec son grand sens de l’observation, avait noté les rapports existant entre des thèmes observés auparavant par un ou une participante. Certains ayant pigé la même carte-outil plus d’une fois dans un atelier n’avaient pas à s’interroger longtemps sur son symbolisme, cela devenait évident.
Tous nos sens sont mis à contribution : le toucher, le goût l’odorat, la vision et l’ouïe. Et, comme dit si bien Johanne : « On ne peut aussi les dissocier de ce sixième sens : le ressenti intuitif ».
Les ateliers de Ma vie est un conte m’ont vraiment permis de faire une introspection sur moi-même et m’ont aussi appris une chose dont je m’étais éloigné au fil du temps : l’écoute active et sincère des gens avec qui je suis mis en contact. Menés par Johanne et Grégoire, des gens d’une grande sensibilité et d’une ouverture de cœur peu commune, ces ateliers ne peuvent que contribuer à faire de nous de meilleures personnes. Pour ces raisons, je les recommande à toutes les personnes sensibles qui veulent devenir des éponges averties, qui veulent apprendre à apprivoiser et à protéger leur sensibilité pour leur plus grand bonheur et celui des autres. Une éponge avertie n’en vaut pas deux mais bien dix, car… elle sait percevoir mais elle s’entoure d’un système d’alarme et sait se doter d’une antenne.
Eloï Verneuil, retraité de 67 ans
Ateliers "Ma vie est on conte"
Seins, émotions et protection (à venir)