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2e anniversaire "Ma vie est un conte"

Johanne Verdon écrit aux éponges


J’ai toujours été fascinée par les éponges. Elles sont magnifiques et si variées, dans les lacs, les cours d’eau mais principalement dans toutes les mers du globe. Elles vivent en colonies ou quelquefois isolément. Elles se nourrissent, en suspension dans l’eau, de particules organiques qui pénètrent par des pores jusque dans leurs cavités internes, puis l’eau est expulsée des cellules des éponges par des flagelles. Un mouvement incessant de va-et-vient. On dit qu’elles comptent parmi les plus insolites représentants du règne animal. On en a recensé des milliers de variétés. Elles ont des formes diverses, encroûtantes, lobées, en coupe, etc.

Un groupe de chercheurs en neuroscience de l’Université de Santa Barbara en Californie a découvert que le génome des éponges de mer possède un nombre important de composantes en commun avec celles intervenant dans le fonctionnement des synapses de l’être humain. On est donc arrivé à la conclusion qu’une partie de l’origine de notre système nerveux est donc très ancienne et remonte au moins à l’apparition des éponges, il y a presque 600 millions d’années. Darwin, considéré comme le père de la théorie de l'évolution des espèces, serait bien fasciné par cette découverte. Ceci est vraiment intéressant, car la science de l’étude des éponges qui m’a interpellée, a fait place chez moi avec les années à l’étude de la spongiologie humaine, soit l’observation des éponges de la faune de l’humanité, c'est-à-dire des êtres sensibles... qui, je le crains, pourraient devenir une espèce en voie d'extinction.

 

Après 40 ans d’écoute et d’aide lors de consultations en médecine alternative, d’ateliers et d’émissions de radio, j’en arrive à la conclusion qu’il n’y a plus assez de véritables éponges sur la terre. L’état de réceptivité de l’enfance s’est souvent altéré… Beaucoup d’éponges sont carbonisées, desséchées ou encore embuées par l’alcool, les antidépresseurs ou les drogues. D’autres sont à vif, souffrent en silence, ne sachant comment vivre en tant qu’éponge. L’éponge reçoit et redonne en un incessant va-et-vient. Mais chez l’humain, cet état intérieur de réceptivité qu’on appelle la sensibilité est-il un défaut ? Certes non. C’est une belle qualité, mais… il faut savoir vivre en tant qu’éponge. Voilà la question : être ou ne pas être une éponge !

 

Cette question est si importante que j’ai décidé d’y consacrer le contenu de trois ateliers et d’inventer des jeux de cartes-outils ayant des thèmes en lien avec divers aspects de la sensibilité. Car cette sensibilité peut faire souffrir, épuiser le système nerveux et immunitaire, être la cause d’insomnies, de troubles digestifs, de problèmes cutanés et même d’ostéoporose, si on ne sait l’apprivoiser. Comment donc devenir une éponge avertie, avec système d’alarme et antennes ? Ces jeux sont à l'image des catalyseurs dans une solution chimique ou dans notre corps. Ils dynamisent, suscitent des questionnements, ouvrent le cœur et les yeux, tendent la main à l'humain blessé ou en recherche. La vue, le toucher, l’ouïe, l’odorat, le goût ont-ils été affectés ? Les avez-vous à certains moments bétonnés, dressant en quelque sorte un mur de Berlin pour vous protéger ? Et l’intuition, ce sixième sens si précieux, êtes-vous toujours à son écoute? Reconnaissez-vous encore son langage ? Savez-vous dans quel contexte elle devient plus volubile? Étant moi-même une éponge et étant fière de l’être, je pense depuis longtemps aux éponges. Je souhaite leur parler et leur tendre la main, dans le cadre d’une communication bienveillante entre personnes de bonne volonté.

 

En juillet 2009, nous fêterons le deuxième anniversaire de ces ateliers Ma vie est un conte que j’anime en collaboration avec Grégoire Labelle, O.D., dans le but d’ouvrir plus encore les bras aux personnes sensibles et hypersensibles. Vous pourrez, à partir de cette date jusqu’en juillet 2010, donc pendant un an, inviter une personne de votre choix à vous accompagner à l’un ou l’autre des ateliers pour y participer. Sensibilisez-la à cette démarche fascinante. Elle en ressortira grandie et vous pourrez bénéficier d’un deux pour un en vous partageant le coût total de l’atelier. Ceci constitue pour chacun de vous un rabais de 50%.

 

Ai-je le goût d’y aller avec quelqu’un que je connais ? Et pourquoi pas… tout se fait dans le respect et vous ne serez pas nécessairement dans la même équipe. Laissez parler votre éponge, elle en a bien besoin et les éponges s’apportent beaucoup mutuellement. Si j'ai déjà suivi les ateliers, puis-je les suivre de nouveau ? Oui, mais il faut attendre deux ans après avoir participé à un atelier pour vous y inscrire de nouveau.

Regardez les merveilleux cristaux photographiés par le Dr Masaru Emoto. Pour vous parler un peu de lui, il est né au Japon, il est diplômé de l’Université de Yokohama et il a obtenu son doctorat en médecine alternative à l’Open International University. Au début des années 1990, en observant des cristaux d’eau congelés, il s’aperçut que ceux-ci étaient très différents s’ils appartenaient à une eau distillée ; la structure géométrique se formant à –25oC était hexagonale. Les cristaux des eaux polluées étaient, eux, complètement déstructurés et par contre ceux des eaux bénites ou sacrées (peu importe la religion) cristallisaient en formes belles et harmonieuses. Il venait de mettre alors le pied dans un monde merveilleux et étonnant  car, voyez-vous, l’eau réagit à la pollution
dans la formation même de ses cristaux, mais plus encore, l’eau enregistre les fréquences vibratoires qu’elle reçoit, lorsqu’on la met en présence de musique et de notes.

 

Voyez par exemple les photos de cristaux de la Pastorale de Beethoven, photographiés à –5oC à l’aide d’un microscope. L'eau qui a été soumise à des informations a été versée dans des boîtes de pétri. Lorsqu’elle passe de –25oC à –5oC, après trois heures de congélation, des fibres de glace ont été formées, leur centre est enroulé en raison de leur tension de surface. La lumière est dirigée sur chaque fibre qui est donc observée au microscope. Quand la température monte et que la glace commence à fondre, un cristal se forme alors en u ne ou deux minutes, il s’ouvrira comme une fleur. Comparons maintenant, sur la prochaine photo, la cristallisation de l’eau de la Pastorale de Beethoven à celle observée après l’avoir exposée aux vibrations d’une musique Heavy Metal.

Le Dr Masaru Emoto s ’est aperçu que la musique classique et plusieurs autres musiques belles et harmonieuses (Chopin, Tchaïkovski, Yesterday des Beatles, etc.) provoquent la formation dans l’eau de cristaux d’une rare beauté, qui se forment à –5oC et sont observés à l’aide d’un microscope, tandis que la musique Heavy Metal ou les musiques et chansons faisant référence à la violence, la haine et la guerre déstructurent les cristaux.

 

Comme l’eau donc enregistre les fréquences vibratoires qu’elle reçoit de la musique et des mots, qu’en est-il de l’eau dans notre corps ? Notre corps contient, à l’âge adulte, 70% d’eau et lorsque le quatrième et le cinquième âge s’installent, il en contient 50%. Cette eau capte les fréquences vibratoires des pensées harmonieuses ou disharmonieuses du conte de notre vie, déposées en notre âme. Bien sûr, plusieurs situations, scénarios et acteurs ont fait de notre conte ce qu’il est et tout cela en fonction de notre sensibilité personnelle. Depuis 40 ans, j’ai vu, entendu, perçu tout cela. Je ressens souvent ce qui habite mes interlocuteurs.

         

Voici un dessin qui représente l’influence de la peur, de l’anxiété, des soucis, de la tristesse et de la colère sur l’intestin, selon les principes de la médecine traditionnelle chinoise. Cela ne fait-il pas réfléchir ? Nous retrouvons dans l’intestin, 100 millions de cellules nerveuses en lien avec notre sensibilité.


















Au plaisir de notre rencontre, chers(ères) éponges, chers êtres sensibles qui pouvez vibrer tels de magnifiques instruments.

 

Johanne Verdon



 
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