| Avons-nous
oublié la notion de «jardin»? (6e partie)
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) Nos nerfs, à qui les confier?
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Nos nerfs, faut-il les confier aux « Pompiers » (médecine
allopathique) ou aux « Jardiniers » (médecine alternative)?
Voilà une question que beaucoup de gens seront appelés de
plus en plus à se poser, devant l’avalanche de dépressions
et de nerfs fragilisés par un mode de vie qui n’en est plus
un! Premièrement, le régime alimentaire ne donne plus au
cerveau les bons gras et les nutriments compatibles avec ses antiques
origines génétiques. Pendant la période de formation
évolutive du cerveau et de son réseau de mini-cables transmettant
l’information (les dentrites), qui a duré trois millions
d’années, les aliments disponibles étaient riches
en bons gras (oméga 3, oméga 9, lécithine), en antioxydants,
en vitamines et minéraux : noix, miel, fruits, légumes,
plantes sauvages et leurs racines, légumineuses, œufs, poissons,
crustacés, gibier maigre. Qu’en est-il aujourd’hui?
Beaucoup de personnes ont une alimentation dénaturée, carencée
en nutriments essentiels au bon fonctionnement du cerveau et des nerfs,
tels que le sélénium, l’acide folique, le zinc, les
benzodiazépines que l’on retrouve dans le riz brun, le soya
et les lentilles par exemple, sans oublier le magnésium et les
oméga 3. L’information doit circuler dans les familles et
les cercles d’amis : chaque jour, il faut nourrir ses nerfs et son
cerveau! Il faut aussi découvrir les plantes calmantes, réconfortantes
et antidépressives. Il y en a un vaste bouquet que l’on peut
utiliser de multiples façons, de l’eau de fleur d’oranger
au millepertuis, pour qui est plus aguerri, sans oublier l’ensemble
des facteurs naturels de santé. Les calmants pharmaceutiques, avec
le temps, ils se sauvent avec votre mémoire et les somnifères
risquent de vous faire piquer du nez dans la journée. Attention
aux chutes et aux fractures qui trop souvent en sont la conséquence.
Et le somnambulisme… L’agence américaine de surveillance
des médicaments a ordonné cette année le retrait
de 13 médicaments prescrits lors de troubles du sommeil, la plupart
sont des hypnotiques non-benzodiazépines. La raison : on a rapporté
plusieurs cas de somnambulisme chez les utilisateurs, c’est-à-dire
des comportements tels que conduire son véhicule, cuisiner, manger,
téléphoner, avoir des relations sexuelles, etc. pendant
le sommeil et cela, bien sûr, sans aucun souvenir lors du réveil!
Dans la forêt des mal aimés, on tend la main, cependant
il faudra être plus vigilant à l’avenir et se poser
des questions sur les outils proposés par les Pompiers (médecine
allopathique) en ce qui a trait aux troubles nerveux, à l’insomnie
et aux tendances dépressives. Si certains cas ne relèvent
pas de la médecine alternative (troubles bipolaires, dépression
grave, schizophrénie, tendance suicidaire), beaucoup par contre
peuvent être aidés par la médecine alternative : nervosité,
irritabilité, fatigue nerveuse, insomnie, dépression légère
à modérée, stress chronique, hypoglycémie.
À venir dans le prochain article : Les infections urinaires, leurs
soins relèvent-ils des Pompiers (médecine allopathique)
ou des Jardiniers (médecine alternative)?
Johanne
Verdon, ND.A.
Membre de l’ANAQ
Comité médiatique
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